Un moyen de gestion de l’eau pluviale : la végétalisation des toitures 
Les avantages : une grande partie de l’eau de pluie est retenue limitant ainsi l’encombrement des réseaux d’eaux usées lors de fortes précipitations : - amélioration du paysage urbain - isolation acoustique et thermique renforcée (hiver et été)
Le principe : - fixer une structure étanche sur la charpente poser au-dessus un isolant anti-racine - déposer une couche de substrat (souvent à base de pouzzolane et de terreau) de 4 à 30 cm d’épaisseur selon le type de végétaux choisis - planter les végétaux
La technique la plus utilisée consiste à planter sur une faible épaisseur de substrat des sédums, végétaux à racines superficielles, très résistants, nécessitant qu’un faible entretien et aux couleurs et floraisons très variées (180 variétés).
Eléments pratiques : - faire appel à un professionnel pour garantie une étanchéité parfaite du toit - veiller à une bonne évacuation de l’humidité et prévoir une ventilation adaptée - vérifier que des plantes aux racines pivotantes (pissenlit, chiendent) ne viennent s’implanter car elles risqueraient d’endommager le film anti-racine.
Le coût : 100 € /m2 (hors l’étanchéité) si la toiture est réalisée par un professionnel.
A savoir : 70 à 90 % de l’eau de pluie est retenue par un toit végétalisé : - une partie est consommée par les plantes - une autre est évaporée - une autre évacuée avec retard dans les réseaux ou infiltrée dans le sol | |